Réponds avant d’ouvrir la réponse : c’est l’effort de rappel qui fait retenir. Marque ensuite « Je savais » ou « À revoir », puis filtre sur « À revoir » pour la prochaine séance.

Rappel actif

Restitue de mémoire, sans support.

  1. Donne le triptyque DIC : les trois services de base, chacun en une phrase de définition.

  2. La preuve (traçabilité) est l’objectif complémentaire du DIC (d’où DICP). Quelles trois propriétés englobe-t-elle ?

  3. Cite les cinq étapes de la méthodologie de sécurité, dans l’ordre.

Distingue

Deux notions proches : dis ce qui les sépare vraiment.

  1. Vulnérabilité, menace, attaque : relie les trois en une phrase, puis dis ce qui doit être vrai pour qu’une attaque réussisse.

  2. Menace et risque : laquelle est une potentialité, lequel combine quelque chose en plus ?

  3. Mesures préventives, de détection, correctives : donne l’ordre dans le temps par rapport à l’incident, avec un exemple de chacune.

  4. Sécurité par l’obscurité et sécurité par superposition : laquelle est un principe solide, laquelle une béquille ?

Explique pourquoi

Le mécanisme derrière la règle.

  1. Pourquoi la règle « interdiction par défaut » et le « moindre privilège » vont-ils de pair ?

  2. Pourquoi réduire le risque passe-t-il par trois leviers, et pas un seul ?

  3. Pourquoi le cours insiste-t-il que la sécurité « n’a pas pour objectif de faire de l’obstruction » ?

Cas pratique

Choisis et justifie avec les critères du cours.

  1. Un entrepôt de matériel n’est pas surveillé. Décris la chaîne vulnérabilité → menace → impact, puis propose une contre-mesure de chaque type (préventive, détection, corrective).

  2. Les mots de passe d’une application transitent en clair sur le réseau. Associe à chaque colonne du tableau du cours : vulnérabilité, menace, impact, puis la contre-mesure DIC appropriée.

Trouve l'erreur

Chaque affirmation contient au moins une faute.

  1. « Nous n’avons aucune menace puisque notre serveur n’a aucune vulnérabilité connue. »

  2. « La disponibilité, c’est s’assurer que personne d’autre ne lit les données. »

  3. « La non-répudiation sert à prouver qu’une donnée n’a pas été modifiée. »

Classe

Range chaque élément et explique les cas limites.

  1. Pour chaque incident, dis quel pilier DIC est touché : (a) un rançongiciel chiffre les fichiers et les rend illisibles ; (b) une base clients est copiée et publiée ; (c) un site e-commerce est injoignable pendant la promo ; (d) un virement voit son montant altéré en transit.

  2. Classe ces vulnérabilités par type (matériel, logiciel, réseau, personnel, site, organisme) : réseau électrique instable ; formation sécurité insuffisante ; connexion au réseau public non protégée ; absence d’attribution des responsabilités sécurité ; tests de logiciel insuffisants ; absence de remplacement périodique du matériel.

  3. Range chaque risque par gravité (vital, critique, sensible, non critique) : (a) une panne qui coûte un peu mais sans conséquence durable ; (b) une fuite qui peut faire couler l’entreprise ; (c) un incident gênant mais limité dans le temps ; (d) une atteinte durable aux performances économiques.

Et si...

Prévois la conséquence.

  1. Et si on applique le principe du goulet d’étranglement à un réseau ?